
Le gouvernement américain a récemment publié sur le site war.gov une quatrième série de documents classifiés. Les informations concernant les OVNI (ou UAP, pour Unidentified Anomalous Phenomena) continuent d'émerger au compte-gouttes. Pour le Dr Steven Greer, cette stratégie s'inscrit dans ce qu'il qualifie désormais de « divulgation catastrophique » (catastrophic disclosure), un scénario qu'il affirme avoir annoncé depuis plusieurs années.
Dans une récente vidéo, le médecin et lanceur d'alerte explique pourquoi, selon lui, le processus actuel s'oriente dans une mauvaise direction. À ses yeux, la vérité est une nouvelle fois dissimulée derrière une nouvelle opération de désinformation. Il appelle donc le public à s'opposer fermement à cette évolution afin d'éviter ce qu'il considère comme des conséquences potentiellement désastreuses.
Cette thèse d'un nouvel écran de fumée trouve également un écho chez le représentant républicain Tim Burchett. on Twitter (X), Avec d'autres élus, parmi lesquels Eric Burlison et Anna Paulina Luna, il plaide pour une « divulgation complète » (full disclosure) des informations détenues par les autorités américaines.
Sur le réseau social X (anciennement Twitter), Burchett affirme : « C'est un véritable combat. Le "Deep State" bloque une grande partie des dossiers que le président tente de faire avancer. »
Interrogé par le journaliste Matt Laslo, de AskAPol, il développe son point de vue :
« Le Deep State bloque beaucoup de sujets que le président essaie de traiter. Comment contourner cela ? Certaines dispositions législatives concernant les lanceurs d'alerte ont été adoptées dans l'un des projets de loi. J'espère que cela permettra d'éclaircir une partie de ces affaires. Mais c'est un combat de tous les instants. C'est ainsi depuis 1947, et cela ne se réglera pas du jour au lendemain. »
À la question de savoir si Stephen Miller, conseiller à la Sécurité intérieure, parvient désormais à mieux impliquer Donald Trump dans ce dossier, Burchett répond :
« Il est pleinement impliqué. Mais c'est lui aussi à qui l'on refuse l'accès aux informations. Le Deep State existe réellement. Il dépasse les clivages politiques et il est profondément corrompu. »
Parallèlement, Donald Trump aurait également fait appel au célèbre psychologue et animateur de télévision américain Dr Phil afin de préparer progressivement l'opinion publique aux révélations à venir.
Très actif sur X, ce dernier intervient également dans plusieurs médias, notamment lors d'une récente émission de Piers Morgan.

Selon Dr Phil, un vaste camouflage serait à l'œuvre depuis près de 80 ans. Il accuse les autorités américaines d'avoir systématiquement menti au public. Il affirme notamment qu'« il existe effectivement des objets dans le ciel et dans l'espace que l'être humain n'a pas construits et qu'il est incapable d'expliquer ».
Toujours selon lui, les photographies et vidéos rendues publiques sont souvent volontairement floues ou de mauvaise qualité, alors que des images plus nettes ainsi que des données radar plus précises existeraient. En tant que psychologue, il rejette également l'idée selon laquelle la population serait incapable de faire face à la vérité concernant une éventuelle vie extraterrestre.
Une interrogation demeure toutefois : Dr Phil soutiendra-t-il réellement une politique de divulgation totale, ou sera-t-il lui aussi entraîné dans ce que Steven Greer appelle la « divulgation catastrophique » ? Autrement dit, contribuera-t-il à promouvoir l'idée d'une menace extraterrestre hostile, alimentant ainsi ce que certains considèrent comme la dernière stratégie de dissimulation du « Deep State » ? Une hypothèse qui rappelle les propos souvent attribués à Wernher von Braun concernant la possible utilisation d'une « carte de la menace extraterrestre ».
L'ensemble de cette affaire peut parfois donner l'impression d'un véritable feuilleton. Pourtant, pour ceux qui suivent ce dossier, il s'agit bien de la réalité actuelle. Reste à savoir si le public continuera à assister à ces événements en simple spectateur ou choisira de devenir acteur de ce qui pourrait être qualifié, non sans une pointe d'ironie, du « Disclosure Day » de Steven Spielberg.
Retrouvez ci-dessous la mise à jour publiée en juillet par le Dr Steven Greer.(version anglaise)



