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Dr Steven Greer et le « Disclosure Day » de Spielberg

Dr Steven Greer et le « Disclosure Day » de Spielberg

15 Juin 2026

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Dr. Steven Greer

Dr Steven Greer et le « Disclosure Day » de Spielberg
Au cours de la semaine de la très médiatisée première de Disclosure Day, un après-midi de samedi tranquille était l’occasion idéale de se détendre quelques heures dans une salle de cinéma, une première pour moi depuis des années. Bien sûr, il fallait que j’aille voir ce film par moi-même. En bref : cela en valait largement la peine et, à mes yeux, c’est un incontournable pour toute personne intéressée, de près ou de loin, par nos compagnons de l’univers. C’est un film qui part dans toutes les directions et qui ne laisse certainement pas le temps de s’ennuyer.
Est-ce un véritable film de Spielberg ? Oui et non ; ce film est — et paraît— différent. Pour ma part, il m’a donné plutôt l’impression d’un documentaire, notamment parce qu’il intègre des images en noir et blanc que l’on ne voyait autrefois que dans les actualités filmées des débuts du cinéma. On y découvre par exemple des images « historiques » de Richard Nixon avec son ami, l’humoriste et acteur Jackie Gleason, que Nixon aurait emmené sur une base militaire en Floride en 1973 afin d’y voir des extraterrestres décédés.


Le film contient des éléments amusants, très captivants et — du moins pour moi — particulièrement parlants et donc émouvants. Il s’agit essentiellement de références au monde réel tel que nous le percevons aujourd’hui, un monde qui se déploie principalement sur le devant de la scène, où ce que nous sommes réellement et notre véritable histoire ancestrale sont soigneusement dissimulés par un certain groupe qui nous tient sous son emprise, mû par ses intérêts obscurs et son désir de conserver le pouvoir. J’ai trouvé particulièrement poignant de voir les images « historiques » d’un extraterrestre entièrement torturé comme un rat de laboratoire par plusieurs « médecins », ce qui finit par entraîner la mort de ce pauvre être capturé. Une situation qui, selon cette vision des choses, se poursuivrait encore aujourd’hui, puisque « nous » (oui, à notre grande honte) les abattons alors qu’ils souhaiteraient nous aider à élever notre conscience et à nous restituer l’énergie libre (énergie du point zéro) qui serait tombée entre de mauvaises mains, celles de la cabale opérant derrière le rideau. Les scientifiques initiés qui militent en faveur de la divulgation disparaîtraient d’ailleurs ces derniers temps à une fréquence inquiétante ou seraient présentés comme s’étant suicidés.


C’est précisément ce « coup d’œil » derrière le rideau (de fumée) — pour ceux qui avancent dans la vie en se fiant à leurs propres perceptions plutôt qu’en se comportant comme de simples « consommateurs de récits préfabriqués » — qui nous met face à face, dans ce film, avec ce Magicien d’Oz immédiatement reconnu comme « le roi nu ». J’ai remarqué une référence très amusante à ce « roi » vers la fin du film : tandis que toutes les chaînes d’information du monde entier révèlent et diffusent les secrets découverts par « Daniel » à travers d’innombrables écrans dans une immense salle de contrôle, un écran visible dans le coin inférieur droit de l’image affiche « Rockefeller Plaza » dans ce « centre névralgique » des médias mondiaux. Quelques instants plus tard, cette mention réapparaît brièvement à l’écran. Voilà ce qui, pour moi, caractérise Spielberg : un sens aigu du détail.


Personnellement, il me semble évident que Spielberg ne nourrit pas seulement une fascination manifeste pour nos amis extraterrestres, mais qu’il possède également une connaissance des dossiers secrets qui émergeraient actuellement des profondeurs du secret pour être révélés au grand jour. Cette fascination transparaît abondamment dans ses œuvres précédentes, telles que La Guerre des mondes (2005), E.T. l’extra-terrestre (1982) et Rencontres du troisième type (1977). Ce dernier film pouvait déjà laisser supposer que Spielberg avait eu connaissance, ou accès, à des dossiers classifiés (c’est-à-dire strictement confidentiels de la CIA). Et il semblerait désormais que Spielberg — comme il l’affirme lui-même explicitement — ait voulu exprimer son désir ultime de révéler la vérité au monde entier d’un seul coup dans Disclosure Day. Ce faisant, il soutiendrait, notamment au vu du moment choisi, le mouvement de divulgation du Dr Steven Greer en collaboration avec le gouvernement des États-Unis. (Je garde aussi discrètement un œil tourné vers le Japon.) ;-)


Munis d’un laissez-passer VIP, Steven Greer a assisté à l’avant-première du film et en propose une analyse détaillée ainsi que des commentaires approfondis sur son contenu. Vous pouvez visionner la vidéo sans sous-titres néerlandais ici.


Et pour ma part, je pense que le Dr Greer a tout à fait raison lorsqu’il affirme : « Nous avons besoin, nous aussi, d’un Daniel ! »



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