Le Dr Greer met officiellement Washington en demeure par une lettre adressée à l'UNOD
29 Juin 2026
15
Dr. Steven Greer
Les choses deviennent sérieuses lorsqu'il est question de la Divulgation !
Vous trouverez ci-dessous la traduction de la lettre adressée par le Dr Steven Greer, en date du 29 juin 2026, au Président des États-Unis, au Pentagone, au Congrès ainsi qu'à plusieurs hauts responsables de l'administration américaine.
Cette lettre est motivée par les profondes inquiétudes du Dr Greer concernant ce qu'il qualifie de « divulgation catastrophique » (catastrophic disclosure) actuellement en cours. Il y formule un véritable ultimatum à l'intention des autorités concernées.
À la suite de cette lettre, vous trouverez également une interview du Dr Steven Greer accordée à Gaia TV, dans laquelle il explique les raisons de son inquiétude face à l'évolution actuelle de la situation.
Le 29 juin 2026
À l'attention de :
Son Excellence Donald J. Trump, Président des États-Unis
L'Honorable J.D. Vance, Vice-Président des États-Unis
L'Honorable Marco Rubio, Secrétaire d'État
L'Honorable Pete Hegseth, Secrétaire à la Guerre
L'Honorable Todd Blanche, Procureur général par intérim
L'Honorable Sean Duffy, Secrétaire aux Transports
L'Honorable Bill Pulte, Directeur du Renseignement national (DNI) par intérim
L'Honorable John Ratcliffe, Directeur de la Central Intelligence Agency (CIA)
L'Honorable Kash Patel, Directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI)
L'Honorable Général Joshua M. Rudd, Directeur de la National Security Agency (NSA)
L'Honorable Dr Chris Scolese, Directeur de la National Reconnaissance Office (NRO)
L'Honorable Général Don Caine, Président du Comité des chefs d'état-major interarmées (Chairman of the Joint Chiefs of Staff)
L'Honorable Jared Isaacman, Administrateur de la National Aeronautics and Space Administration (NASA)
L'Honorable Michael Johnson, Président de la Chambre des représentants
L'Honorable John Thune, Chef de la majorité au Sénat
L'Honorable Chuck Schumer, Chef de la minorité au Sénat
L'Honorable Jack Reed, Membre principal (Ranking Member) de la Commission des forces armées du Sénat
L'Honorable Roger Wicker, Président de la Commission des forces armées du Sénat
L'Honorable Mark Warner, Vice-Président de la Commission spéciale du Sénat sur le renseignement
L'Honorable Tom Cotton, Président de la Commission spéciale du Sénat sur le renseignement
L'Honorable Mike Rounds
L'Honorable Hakeem Jeffries, Chef de la minorité à la Chambre des représentants
L'Honorable Stephen Lynch
L'Honorable Jim Himes, Membre principal (Ranking Member) de la Commission permanente spéciale de la Chambre des représentants sur le renseignement
L'Honorable Rick Crawford, Président de la Commission permanente spéciale de la Chambre des représentants sur le renseignement
L'Honorable Raja Krishnamoorthi
L'Honorable Tim Burchett
L'Honorable Lauren Boebert
L'Honorable Nancy Mace
L'Honorable James Comer, Président de la Commission de contrôle et de surveillance de la Chambre des représentants (House Oversight Committee)
L'Honorable Jasmine Crockett, Membre principale (Ranking Member) du Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux
L'Honorable Eli Crane
L'Honorable Maxwell Frost
L'Honorable Robert Garcia, Membre principal (Ranking Member) de la Commission de contrôle et de surveillance de la Chambre des représentants
L'Honorable Summer Lee
L'Honorable Anna Paulina Luna, Présidente du Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux
L'Honorable Eric Burlison
L'Honorable Brandon Gill
L'Honorable Dave Min
De : Steven M. Greer, M.D., Directeur de The Disclosure Project
Objet : Diffusion programmée de nouvelles preuves relatives aux UAP/OVNI
Le Disclosure Project est actuellement engagé dans une démarche visant à recueillir de nouveaux témoignages et éléments de preuve, et nous prévoyons de recevoir des preuves concluantes concernant les phénomènes aériens non identifiés (UAP), les objets volants non identifiés (OVNI), les intelligences extraterrestres ainsi que les programmes clandestins qui leur sont associés.
Nous sommes en mesure de démontrer que le gouvernement constitutionnel légitime des États-Unis a été détourné de son autorité par diverses agences gouvernementales et sociétés privées depuis plusieurs décennies, et que ces activités comprennent notamment : des détournements massifs de fonds publics, des actes de haute trahison, des homicides, des enlèvements et des séquestrations, la traite des êtres humains, y compris celle des enfants, ainsi que d'autres infractions pénales commises tant sur le territoire des États-Unis qu'à l'étranger.
Au cours des trente-cinq dernières années, nous avons procédé au débriefing de plus de 800 lanceurs d'alerte et avons minutieusement documenté les crimes qu'ils ont révélés.
Les éléments de preuve relatifs à ces activités criminelles ont été transmis, au cours des trois dernières années, à un groupe de travail confidentiel relevant de [….] Ces dossiers et éléments de preuve ont également été communiqués à plusieurs membres influents du Congrès, notamment à des membres de la Commission sénatoriale du renseignement, de la Commission des forces armées du Sénat et de la Commission de contrôle et de surveillance de la Chambre des représentants, ainsi qu'à plusieurs conseillers de premier plan de la Maison-Blanche et de la Présidence, dont Stephen Miller.
Depuis le milieu des années 1990 (voir la lettre annexée), nous sommes parvenus à la conclusion que les différents programmes compartimentés menés au sein du gouvernement américain ainsi que par des entreprises contractantes travaillant pour celui-ci ont été conduits en violation manifeste de la loi. En conséquence, ces programmes ont perdu toute protection pouvant leur être conférée par la législation relative à la sécurité nationale.
Dès lors que ces programmes sont eux-mêmes illégaux et anticonstitutionnels, leurs responsables ne peuvent invoquer ni le National Security Act, ni aucune autre disposition du droit des États-Unis afin de dissimuler ou de protéger des preuves, des informations, des documents ou des matériels s'y rapportant.
Cette réalité m'est apparue de manière parfaitement évidente en décembre 1993, lorsque le Directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) sous la présidence de Bill Clinton m'a personnellement confirmé que ni lui-même ni le Président des États-Unis n'avaient accès à ces programmes et que cet accès leur avait, en réalité, été expressément refusé.
Cette situation a par la suite été confirmée par plusieurs hauts responsables du Congrès, notamment Dan Burton, alors président de la Commission de contrôle et de surveillance (Oversight Committee), des membres de la Commission sénatoriale du renseignement, tels que Richard Bryan, sénateur du Nevada, ainsi que d'autres membres du Congrès.
En outre, le Directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), le général trois étoiles Patrick Hughes, ainsi que le chef du renseignement (J-2) de l'état-major interarmées, l'amiral Tom Wilson, se sont eux aussi vu refuser l'accès à ces programmes et ont fait l'objet de menaces pour avoir cherché à obtenir des informations à leur sujet.
La liste des hauts responsables de l'État — depuis le Président des États-Unis jusqu'à de nombreux autres responsables gouvernementaux — auxquels l'accès à ces programmes a été refusé, qui ont été intimidés ou empêchés par d'autres moyens d'y accéder, est considérable. Cette situation démontre le caractère illégal et anticonstitutionnel des programmes liés à la recherche et aux technologies concernant les UAP/OVNI.
Nous avons également appris que certains programmes légitimes, légalement classifiés au plus haut niveau du secret (« Top Secret »), sont imbriqués dans ces projets illégaux et dissimulés au sein de programmes parfaitement licites.
Toute divulgation involontaire d'informations ou de programmes légalement classifiés relevant de la sécurité nationale et soumis à un régime de compartimentation incombe exclusivement aux personnes qui, de manière criminelle, ont volontairement mêlé des projets illégaux à des programmes légitimes.
Nous déclinons toute responsabilité quant à cette manœuvre délibérée ou à cette méthode consistant à dissimuler des activités criminelles au sein de programmes légalement autorisés.
Notre position est que le simple recours à une telle méthode pour dissimuler une entreprise criminelle a pour effet de rendre l'ensemble des programmes qui y sont associés susceptibles d'être divulgués et de faire l'objet de poursuites pénales. En conséquence, les personnes qui procèdent à la divulgation de ces informations n'encourent, selon nous, aucune responsabilité juridique.
L'entière responsabilité incombe aux auteurs des programmes criminels, lesquels ont compromis la protection de secrets légitimes relevant de la sécurité nationale en les mêlant délibérément à des activités illégales dans le but d'en empêcher la découverte.
En conséquence, sauf instruction contraire qui nous serait notifiée dans un délai de soixante (60) jours à compter de la date de la présente lettre, nous poursuivrons la collecte de nouvelles preuves matérielles et procéderons à leur divulgation publique. Nous estimons, dès lors, être à l'abri de toute poursuite fondée sur les lois relatives à la sécurité nationale ou sur toute prétendue violation de celles-ci.
Toute contestation de cette analyse devra nous être adressée par écrit, au plus tard le 29 août 2026, par un représentant dûment habilité du Gouvernement des États-Unis. Si cette appréciation devait être contestée, nous la contesterions à notre tour, dans la mesure où nous sommes en mesure de démontrer que ces programmes sont administrés dans un cadre criminel.
Afin de préserver le gouvernement constitutionnel des États-Unis, il est indispensable que ces informations soient portées à la connaissance du public de manière complète et véridique. Cela inclut notamment l'existence d'UAP fabriqués par l'homme, issus de programmes de rétro-ingénierie appliqués à des véhicules d'origine extraterrestre.
Ces appareils d'origine humaine ont été, et continuent d'être, utilisés dans un large éventail d'activités criminelles, tant sur le territoire national qu'à l'échelle internationale, notamment pour le trafic de stupéfiants, la traite des êtres humains, le trafic d'armes ainsi que d'autres formes de criminalité organisée.
C'est pourquoi, bien que nous estimions que les plans techniques, les schémas de conception et les procédures opérationnelles de ces appareils ne doivent pas être rendus publics, leur existence, en revanche, doit être révélée. En outre, leur utilisation dans des activités criminelles a eu pour effet de leur faire perdre toute protection susceptible d'être invoquée au titre de la législation sur la sécurité nationale ou du régime de classification.
Au fil des années, plusieurs avocats spécialisés en droit constitutionnel nous ont confirmé que cette analyse ainsi que cette interprétation du droit et de la Constitution étaient juridiquement fondées.
Nous avons également été en contact avec des opérateurs clandestins agissant sous couverture non officielle (Non-Official Cover – NOC), qui détiennent des preuves déterminantes concernant des matériaux biologiques, des corps d'origine extraterrestre, des engins spatiaux extraterrestres récupérés après leur chute, l'utilisation illégale d'armes à impulsion électromagnétique (EMP) contre ces appareils, ainsi que l'existence d'OVNI fabriqués par l'homme ayant été, et étant toujours, employés dans le cadre d'activités criminelles.
Nous demanderons à ces contacts de nous remettre l'ensemble des éléments de preuve dont ils disposent. Ceux-ci seront rendus publics sans aucune censure ni expurgation, à l'exception des seules informations techniques susceptibles de permettre la construction ou la mise en service d'un appareil opérationnel fabriqué par l'homme.
Étant donné que ni le Congrès, ni la Présidence des États-Unis, ni le Pentagone n'ont, à ce jour, rendu publique aucune preuve substantielle. Au contraire, ils ont tourné en dérision le processus de divulgation, notamment par l'intermédiaire du UAP Science Advisory Council, avec [………] et d'autres personnes, ainsi qu'avec [……] au sein du personnel du National Security Council.
Dans ces conditions, nous estimons qu'il nous incombe de poursuivre ce plan de manière unilatérale, dans l'intérêt supérieur de la Nation.
Nous recommanderons également à nos contacts établis dans d'autres pays de rendre eux aussi publiques les preuves matérielles dont ils disposent, les États-Unis n'ayant pas pris, au cours des trente-cinq dernières années d'efforts déployés par The Disclosure Project, de mesures significatives ou véritablement efficaces en ce sens.
Aucun des éléments de preuve susmentionnés ne sera soumis à l'examen du Defense Office of Prepublication and Security Review (DOPSR), dès lors que les preuves en question concernent une organisation criminelle transnationale toujours active, faisant actuellement l'objet d'une enquête menée par [……] en application des dispositions de la loi Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act (RICO).
TOUS LES PROJETS ET TOUTES LES OPÉRATIONS, QU'ILS SOIENT GOUVERNEMENTAUX OU PRIVÉS, LIÉS À LA QUESTION DES UAP/OVNI, ONT ÉTÉ MENÉS DE MANIÈRE ILLÉGALE ET ANTICONSTITUTIONNELLE DEPUIS LE MILIEU, VOIRE LA FIN, DES ANNÉES 1950. ÉTANT DONNÉ QU'IL S'AGIT D'UNE CONSPIRATION CRIMINELLE TOUJOURS EN COURS, AUCUN DÉLAI DE PRESCRIPTION N'EST APPLICABLE. PAR CONSÉQUENT, L'ENSEMBLE DES PREUVES ET DES INFORMATIONS RELATIVES À CES PROGRAMMES POURRONT ET SERONT RENDUES PUBLIQUES, SAUF SI DES INSTRUCTIONS CONTRAIRES NOUS SONT ADRESSÉES EXPRESSÉMENT ET PAR ÉCRIT.
À défaut de recevoir une réponse de votre part au plus tard le 29 août 2026, nous mettrons ce plan à exécution.
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de notre haute considération.
Dr Steven Greer
Directeur
The Disclosure Project
[…………………]



